Mondial 2026 : Infantino confronté aux polémiques autour de Trump, de l’Iran et des prix des billets
À quelques heures seulement du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a dû répondre à une série de sujets sensibles entourant l’organisation du tournoi, notamment les prix élevés des billets, les difficultés liées aux visas, la participation de l’Iran ainsi que le rôle du président américain Donald Trump dans les préparatifs de la compétition.
Lors d’une conférence de presse organisée à Mexico, à la veille du match d’ouverture au mythique stade Azteca, Infantino a fermement défendu le nouveau format élargi à 48 sélections nationales, organisé conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada.
La FIFA justifie les prix élevés des billets
Depuis plusieurs mois, la FIFA fait face à de nombreuses critiques concernant le coût des billets, certains sièges premium dépassant les 30 000 dollars.
Malgré la colère des supporters, Infantino a assuré que la politique tarifaire restait compétitive par rapport aux autres grands événements sportifs organisés en Amérique du Nord.
Le président de la FIFA a notamment rappelé qu’un nombre limité de billets avait été proposé à partir de 60 dollars afin de répondre aux critiques des fans.
Selon lui, le prix moyen des billets demeure inférieur à 500 dollars, un tarif qu’il juge plus accessible que celui pratiqué dans plusieurs compétitions sportives majeures aux États-Unis.
Les problèmes de visas créent une nouvelle polémique
Infantino est également revenu sur les complications liées aux restrictions migratoires imposées par les autorités américaines.
L’affaire a pris une ampleur internationale après que l’arbitre somalien Omar Artan s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis à son arrivée à Miami pour des raisons de sécurité évoquées par les services d’immigration américains. La FIFA a ensuite confirmé que l’arbitre ne participerait finalement pas au tournoi.
Le dirigeant de la FIFA a qualifié cette situation de « regrettable », tout en précisant que l’instance internationale ne pouvait pas contrôler toutes les décisions souveraines prises par les États.
Il a ajouté que la FIFA poursuivait ses efforts afin de résoudre les difficultés administratives et diplomatiques rencontrées par certains participants et supporters.
Les restrictions auraient également touché plusieurs responsables et supporters iraniens souhaitant entrer sur le territoire américain avant le début de la compétition.
La participation de l’Iran saluée par la FIFA
Malgré les tensions politiques et militaires persistantes entre Washington et Iran, Infantino a estimé que la présence de la sélection iranienne au Mondial représentait une véritable réussite diplomatique pour la FIFA.
Lors d’une conférence de presse organisée à Mexico, à la veille du match d’ouverture au mythique stade Azteca, Infantino a fermement défendu le nouveau format élargi à 48 sélections nationales, organisé conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada.
La FIFA justifie les prix élevés des billets
Depuis plusieurs mois, la FIFA fait face à de nombreuses critiques concernant le coût des billets, certains sièges premium dépassant les 30 000 dollars.
Malgré la colère des supporters, Infantino a assuré que la politique tarifaire restait compétitive par rapport aux autres grands événements sportifs organisés en Amérique du Nord.
Le président de la FIFA a notamment rappelé qu’un nombre limité de billets avait été proposé à partir de 60 dollars afin de répondre aux critiques des fans.
Selon lui, le prix moyen des billets demeure inférieur à 500 dollars, un tarif qu’il juge plus accessible que celui pratiqué dans plusieurs compétitions sportives majeures aux États-Unis.
Les problèmes de visas créent une nouvelle polémique
Infantino est également revenu sur les complications liées aux restrictions migratoires imposées par les autorités américaines.
L’affaire a pris une ampleur internationale après que l’arbitre somalien Omar Artan s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis à son arrivée à Miami pour des raisons de sécurité évoquées par les services d’immigration américains. La FIFA a ensuite confirmé que l’arbitre ne participerait finalement pas au tournoi.
Le dirigeant de la FIFA a qualifié cette situation de « regrettable », tout en précisant que l’instance internationale ne pouvait pas contrôler toutes les décisions souveraines prises par les États.
Il a ajouté que la FIFA poursuivait ses efforts afin de résoudre les difficultés administratives et diplomatiques rencontrées par certains participants et supporters.
Les restrictions auraient également touché plusieurs responsables et supporters iraniens souhaitant entrer sur le territoire américain avant le début de la compétition.
La participation de l’Iran saluée par la FIFA
Malgré les tensions politiques et militaires persistantes entre Washington et Iran, Infantino a estimé que la présence de la sélection iranienne au Mondial représentait une véritable réussite diplomatique pour la FIFA.
Il a reconnu que de nombreuses interrogations existaient quant à la participation effective de l’Iran, mais a affirmé que la FIFA était parvenue à garantir sa présence malgré un contexte géopolitique complexe.
Donald Trump au cœur de l’organisation
La proximité entre Gianni Infantino et Donald Trump continue également de susciter des interrogations avant le lancement du tournoi.
Toutefois, le président de la FIFA a souligné que le soutien politique et organisationnel du président américain avait été déterminant pour la préparation de la Coupe du monde.
Selon Infantino, il aurait été « presque impossible » d’organiser un événement d’une telle ampleur aux États-Unis sans l’implication directe de Trump.
De son côté, le président américain a confirmé depuis Washington son intention d’assister à plusieurs rencontres du tournoi, affirmant que cette édition pourrait devenir l’une des plus réussies de l’histoire du football.
Des tensions sociales inquiètent au Mexique
En parallèle, les autorités mexicaines doivent faire face à plusieurs manifestations à l’approche du match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud.
Des protestataires ont récemment bloqué certaines routes menant au stade Azteca, provoquant un important déploiement policier afin de sécuriser les accès.
La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a toutefois assuré que « la situation reste sous contrôle » avant le début de la compétition.
Les conditions météorologiques suscitent aussi des inquiétudes
Les conditions climatiques représentent également un sujet de préoccupation après le report du dernier match de préparation de l’Angleterre face au Costa Rica en Floride, en raison d’orages violents et de fortes pluies.
Cet incident rappelle les perturbations météorologiques ayant affecté plusieurs compétitions internationales organisées récemment en Amérique du Nord.
Par ailleurs, la sélection haïtienne a été contrainte de modifier son maillot officiel après que la FIFA a estimé qu’une image historique liée à la bataille de Vertières — symbole majeur de l’indépendance d’Haïti — ne respectait pas les règlements du tournoi.
Entre tensions politiques, critiques populaires, défis sécuritaires et incertitudes climatiques, la Coupe du monde 2026 s’apprête à débuter dans un contexte particulièrement délicat pour la FIFA.
Donald Trump au cœur de l’organisation
La proximité entre Gianni Infantino et Donald Trump continue également de susciter des interrogations avant le lancement du tournoi.
Toutefois, le président de la FIFA a souligné que le soutien politique et organisationnel du président américain avait été déterminant pour la préparation de la Coupe du monde.
Selon Infantino, il aurait été « presque impossible » d’organiser un événement d’une telle ampleur aux États-Unis sans l’implication directe de Trump.
De son côté, le président américain a confirmé depuis Washington son intention d’assister à plusieurs rencontres du tournoi, affirmant que cette édition pourrait devenir l’une des plus réussies de l’histoire du football.
Des tensions sociales inquiètent au Mexique
En parallèle, les autorités mexicaines doivent faire face à plusieurs manifestations à l’approche du match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud.
Des protestataires ont récemment bloqué certaines routes menant au stade Azteca, provoquant un important déploiement policier afin de sécuriser les accès.
La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a toutefois assuré que « la situation reste sous contrôle » avant le début de la compétition.
Les conditions météorologiques suscitent aussi des inquiétudes
Les conditions climatiques représentent également un sujet de préoccupation après le report du dernier match de préparation de l’Angleterre face au Costa Rica en Floride, en raison d’orages violents et de fortes pluies.
Cet incident rappelle les perturbations météorologiques ayant affecté plusieurs compétitions internationales organisées récemment en Amérique du Nord.
Par ailleurs, la sélection haïtienne a été contrainte de modifier son maillot officiel après que la FIFA a estimé qu’une image historique liée à la bataille de Vertières — symbole majeur de l’indépendance d’Haïti — ne respectait pas les règlements du tournoi.
Entre tensions politiques, critiques populaires, défis sécuritaires et incertitudes climatiques, la Coupe du monde 2026 s’apprête à débuter dans un contexte particulièrement délicat pour la FIFA.